Je m'excuse?Je te crois, quand tu mens

Génératon de Marde


Une chance qu'on est des gens «intelligent», je voudrais pas voir de quoi on aurait l'air si on était stupide..



Il faut dire qu'on est pas les gens les plus intelligents que la terre ai portée. Est-ce moi ou on fait rien que des choix stupides? On ne prends plus de temps de réflexion ou quoi? Il me semble que réfléchir ça va de pair avec prendre une décision, comme des inséparables. Je vois pas d'excuse à ce phénomène-là, non aucune. Si on a été doté d'un cerveau c'est pas pour qu'il se repose. On multiplie les conneries, additionne les erreurs, soustrait les bons coups et on divise le tous par 2. Au moins j'arrive à réinvestir mes cours de mathématique. Vous savez ces cours au on parle de chiffres et de nombre, de variable et d'opération. Je perds mon temps, ces cours-là on les «fox» point à la ligne. Voyons, pourquoi perdre son temps dans un cours de math alors que je pourrais me fumer un spliff? La vie est courte, il faut en profiter. Au pire, j'aurais qu'à redoubler, c'est pas si grave. De toute façon à 16ans je décroche. J'ai pas besoin d'un secondaire 5, franchement! Quoi de plus drôle que d'aller en classe sous l'effet de quelque drogue que se soit? Attends, laisse moi chercher... Je ne trouve pas. Alors, qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui? Pot, ectasy, mush...? L'école c'est pas important, c'est juste une belle perte de temps. «Mon chum de 19ans, il a décroché pis il gagne sa vie!» Comment tu pense? Il revent.


Bravo, ton chum il a quoi? 19-20, pis toi? 14. Viens pas te plaindre quand tu te ramassera enceinte à 15ans. Y'a rien là, j'aurais juste à me faire avorter. Tu vois, il y a une solution à toute les stupidités que je peux faire. Non, c'est pas une raison. Tu sors pas avec un gars de 20 quand t'en as 13. C'est quoi cette connerie là. Tu peux juste pas avoir le même mode de vie. Si tes parents sont en accord avec ça, franchement ils me déçoive. C'est pas des parents comme ça que je veux. C'est pas une mère comme ça que je veux être. Une mère ça achète pas de la drogue à ces enfants, ça ne leur fourni pas l'alcool, ça ne laisse pas ces enfants aller se promener à 3h du matin sans savoir où ils sont. C'est quoi ces parents-là. Ce n'est pas le monde où je veux voir mes enfants grandir. Je veux pas qu'ils ai ce genre d'influences. Voyons donc!


Les ados qui se pensent fresh pis qui mettent des photos d'eux entrain de fumer sur Facebook, la moitié on leur parents comme amis. What the fuck!? On s'en fou de savoir de quoi t'as l'air quand tu te fume un bat. On veut pas savoir que t'as fait de la «e» en fin de semaine. On s'en caliss. À pis notre vocabulaire. Méchante belle langue. Calice, tabarnak, esti... Wow! C'est beau parler «québécois». C'est quoi être québécois, hen? Je le comprends pas. Est-ce que c'est se soûler à 3h p.m, fumer des bats à tous les jours pis jurer comme un bûcheron? Si oui, être un vrai québécois c'est pas un but qui m'importe. Non. Ah, pis les drapeaux du québec avec les fleurs de pote à la place de celle de lys... Sans commentaire, méchante belle image. L'indépendance? Oublie ça. On n'est pas capable de ce gérer.


On n'a plus de rêves. On ne voit plus à long terme. Tant qu'on a un peu de buzz dans sa poche, du pape pis ces cigarettes, le monde va bien. Faudrait pas oublier de dire fuck deux-trois fois par phrase. N'est-ce pas? «Parce que le français c'est une esti de belle langue caliss, pis que le québec ça parle français TABARNAK!» On reste assis le msn ouvert, youtube, facebook, twitter pis myspace en face de nous. On vit virtuellement. Pourquoi pensez-vous que la téléréalité existe? Parce qu'on ne vis plus, alors on regarde des gens le faire.

C'est logique, n'est-ce pas? Logique? Oui. Intelligent? Non.

Tout ça pour dire: Belle gang d'innocent pareil...



**Je ne suis pas un être parfait. Je ne prends pas toujours les décisions parfaites.


Just wait your turn
Je m'excuse?Je te crois, quand tu mens
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 19:41

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 16:12

Je. Oh. Non. Mais. Tu. Déjà. Pourquoi. Comme. Ah. Non. Oui. Si. Merde.

Je. Oh. Non. Mais. Tu. Déjà. Pourquoi. Comme. Ah. Non. Oui. Si. Merde.
Luxury


«Parfois, faut donner un «Je t'aime» seul, faut pas l'entourer d'autres choses. Faut pas l'étouffer»


Je ne vis pas pour des valeurs que la société veut m'imposer. J'agis pour des valeurs qui sont miennes, qui me semble justes. Des valeurs qui ne font pas nécessairement l'unanimité mais qui me conviennent. Des valeurs qui me font du sens.
Oui, le regard que me jette les autres me fait quelque chose, je mentirais pas là-dessus. Oui, j'essaye de plaire et de bien paraître. En effet, faire rire de moi ça me met pas le sourire aux lèvres. Mais ça veut pas dire que parce qu'un tel m'aime pas que je vais fondre en larmes.

Si ma famille étaient les pires criminels au monde: je les dénoncerais. Je les protègerais pas. Je les laisserais pas tuer des innocents juste parce qu'ils seraient ma famille.
Si j'étais un sans-abris: je me démerderais, j'irais pas quéter. Colice, si je veux le boire mon chèque de BS j'assumerais mes choix.
Si j'étais une obèse à cause du fast-food: je dirais pas que c'est la faute à MacDonald's. Je ferais du sport, pis je mangerais mieux.
Si j'étais une mère monoparentale: Je me tiendrais debout, au lieu d'abandonner pis de dire que c'est à cause du père.
Si j'étais enceinte à 16ans, pis que c'est pas un viol: Je garderais l'enfant. J'ai voulu faire des conneries, et bien je les assumerais.
Il y a plein de situations où mes réactions sont claires. Pis mes opinions sont bien définies. Ça peut sonner sans-coeur mais je n'ai pas pitier des sans-abris, des héroïnomans, des meurtriers. On dis tous qu'on est responsable de nos choix. J'ai une nouvelle; eux aussi.

Je veux des glaces choco-vanille





Les jours passent.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 18:16

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 16:09

(entre parenthèse)

(entre parenthèse)
Je pensais aux situations où une personne vous laisse tomber «en douceur». Vous savez, quand plutôt que de vous laisser tomber violemment elle vient vous déposer doucement au sol avant de repartir seule. Vous laissant là, dans le froid, seul, une âme en peine à la main. Un dernier mot accroché au bout des doigts prêt à s'envoler à la première rafale de vent. Un dernier regard qui vous fixe, vous regardant partir au loin. Une dernière journée qui s'efface lentement, étouffée par la peine. Des milliers de petits souvenirs qui courent un peu partout, qui vous glissent des doigts.

Vous marcher, votre âme en peine à la main, votre poids au c½ur. Vous avez froid, vous avez mal, les feuilles tombent autour de vous. Les cris se mêlent aux pleurs en un vacarme épouvantable. Vous voudriez crier, faire passer la rage qui vous habitent. Votre souffle est court. Vous avez beau respirer à fond, aucun oxygène n'arrive à se frayer un chemin. Vous voudriez vous arrêter, attendre que la mort vienne vous chercher. Assis là au milieu des feuilles mortes, dans une marre boueuse. Plus rien n'a d'importance. Si seulement cette souffrance pouvait disparaître, ne serait-ce qu'une seconde.

Vous décider d'avancer, vous disant que quelque chose doit forcément vous attendre de l'autre côté. Forcément. La vie ne peut pas se terminer ainsi. On vous avait dit que la vie était belle. Alors pourquoi ne pas tenter une dernière fois de traverser cette rivière de souffrance sans se noyer. Elle est froide cette rivière, glaciale. L'envie d'abandonner vous reprend. Et si jamais il n'y avait rien pour vous là-bas? Et si au contraire on vous attendait à bras ouvert.

Comme par enchantement vous commencer à vous élever. Au-dessus de tout, de vos souffrances. Vous atteignez ce que nous appèlerons le chemin de l'espoir. Un petit recoin peut emprunter rempli de lumière. Un petit coin tellement beau que vous en oublier presque la forêt morte d'en bas. Presque. Vos doutes et vos craintes font place à vos rêves et vos espoirs. Vos pleurs deviennent sourire, vos cris des rires. Comme une bête sauvage qu'on apprivoise lentement. Comme un loup déchaîné que l'on met en cage.

Et puis, enfin quelqu'un vous tend la main. Une main sécurisante que vous accepter volontiers. Vous parcourez ensemble terre et mer, à la recherche d'un petit coin de paradis. Un petit endroit
à vous. Un endroit où vous pourrez vivre heureux. Là où vos rêves pourront devenir réalité.______

Continu de chercher. Et si on t'attendait de l'autre côté?

# Posté le mardi 29 septembre 2009 17:55

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 10:57

Tyranosaure

Tyranosaure
Comme le plus fort des dinosaures
Goodbyes in technicolor


Show me. How you do to look so happy.


Nous sommes deux âmes perdues. Nous nous voyons mais pourtant nous ne nous trouvons pas. Nous sommes amoureux l'un de l'autre mais rien n'avancent. Il y a eu elle mais ce n'est plus le problème. Il y a eu lui mais il est déjà loin. Il y a tous ces regards, qui sans savoir pourquoi me rende vulnérable. Je m'abandonne l'amour. J'espère seule dans un coin mais tellement heureuse. J'ai un sourire béa. Je pense à toi et simultanément tu pense à moi. Nos pensées se croisent, s'entremèlent. Nos vies le feront bientôt. Nous savons mais nous n'osons pas. Pourtant, chaque soir, nous pensons à l'autre, souriant, rêvassant. La peur d'être dans l'erreur, de ne pas être aimé nous paralisent. Pauvre nous. deux âmes qui ère sans but dans un imaginaire sans nom. La réalité nous rattrappe. Nous nous préparons à sauter dans le vide. Allons-nous osé y croire? Peut-être bien que oui


There's no justificaton to suffering. Heartbreaks and Babies. Happy meal and Hot Chicken.
Les choses sont et ainsi vas la vie.




Selon moi, y'a rien de pire que la torture psychologique. Le pourquoi du fait que j'en parle maintenant, c'est que j'ai récamment vu un film où, vous le devinez, la torture psychologique est le sujet majeur. Sérieusement, c'est des séquelles à vie. Ça nous réduis à des objets, des machines. Tous ce qu'on pensait être est détruis. Toute notre confiance est réduite à néant. Tout notre monde s'écroule. Plus moyen de faire confiance à qui que se soit. Plus rien n'existe, ou presque. Rare, mais vraiment, sont ceux qui retrouve une vie normale. Non mais on joue avec votre esprit. On vous réduit à un minuscule point dans l'Univers, si ce n'est à rien. Toutes vos croyances, vos valeurs sont ébranlées. Vous êtes à la merci d'un bourreau. Il ne sort jamais de votre tête. Il est là, à chaque instant de votre existance. C'est là, toujours, tout le temps. Il dicte chacune de vos décision, chacun de vos gestes, il dicte qui vous êtes. Me semble que ça doit faire mal, de se sentir comme si on était rien, moins qu'un être humain. Qu'on est une chose. Je sais pas, mais moi ça me dit rien de bien.

Sans inspiration.



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C'est parce que t'écoute Loft Story que t'es niaiseuse, c'est parce que t'est niaiseuse que t'écoute Loft Story

- Laurent Paquin
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# Posté le jeudi 10 septembre 2009 19:16

Modifié le mardi 29 septembre 2009 17:56

«Lorsqu'un python s'enroule autour de toi et te serre bien fort, la taille, les épaules et appuie sa tête contre ton cou, tu n'as qu'à fermer les yeux pour te sentir tendrement aimé.»

«Lorsqu'un python s'enroule autour de toi et te serre bien fort, la taille, les épaules et appuie sa tête contre ton cou, tu n'as qu'à fermer les yeux pour te sentir tendrement aimé.»
XOX-CREATION ----- I'M RICH, BITCH!

Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins d'idées noires.

Je me sens légère. Je me sens vide de toute contrainte, de tous problème. Aucune limites. Comme si, bien que je n'en ressente pas l'envie, je pourrais partir à la course, loin. Partir, pas pour fuir, au contraitre, mais pour trouver. Trouver un soupçon de nouveauté. Non, pas de la nouveauté. Je dirais, des réponses. Les réponses au questions que je me suis toujours posée.

Le temps passe à une vitesse parfaite. Les minutes ne sont ni trop longues, ni trop courtes. Les jours sont d'une durée qui épouse magiquement mon horaire. Je fais tout ce que je veux. Tout s'accorde, s'emboîte. Pas l'ombre d'un obstacle à l'horizon. Plus rien ne me barre la route. J'accomplie toute ce que je peux pour l'instant.

Le vent qui éffleure mon visage est juste à la bonne température. Mon sourire, pour une fois, est sincère. Mes yeux brille, enfin. Le soleil éclaire mes pas avec justesse. Chaque pas que je fais m'éloigne d'un malheur autrefois si près de moi. La nourriture goûtent meilleur, les couleurs sont plus vives, éclatantes. Les jours sont ensoleillé.

Aucun changement majeur dans ma vie. Je suis pas tombé amoureuse non plus. Je vois pas ce qu'il y de différent. Comme si soudainement, le mode d'emploi était apparu entre mes doigts. Ça parait si simple maintenant. Tout est clair, d'une évidence. Je respire plus facilement. Mes pas sont plus léger. Je réfléchie plus facilement qu'au paravent.

C'est agréable. Je me sens bien, épanouie. J'ai l'impression de vivre ma vie à fond. De saisir toute les opportunitées qui se présentent à moi. Je sais plus quoi espérer, comme si j'avais tout ce donc j'avais besoin. J'en reviens pas comment c'était facile. Dire que je me suis cassé la tête tellement longtemps. Enfin, je me sens:

H E U R E U S E


C'est quand la dernière fois que vous vous êtes senti heureux/heureuse?

Le vrai courage c'est parfois celui de chosir.


Garde la pose ;;; Smile.. CHEESE




dream BIG

# Posté le vendredi 14 août 2009 17:48

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 20:35